Performances augmentées, installations immersives, expériences AR — pour les marques et les agences qui veulent des moments qu'on ne sait pas encore nommer.
Je travaille à la frontière de l'art, de la technologie et du spectacle vivant. Quand un client me confie un brief, je reviens avec quelque chose qu'il n'avait pas encore imaginé — une expérience, un dispositif, un moment. De la conception à la mise en place le jour J, sans sous-traitant, sans déperdition de vision.
Magie, illusion et technologie fusionnées dans un moment de scène sur-mesure.
AR, holographie, mapping LED ou vidéo : un espace transformé en expérience.
Réalité augmentée accessible sans application, sur n'importe quel smartphone.
Des expériences conçues de A à Z, sans sous-traitant. Du brief au jour J, une seule vision, une seule main.
Magie, illusion et technologie fusionnées dans un moment de scène sur-mesure. Un acte conçu pour votre événement, votre marque, votre public. Du spectacle qui stupéfie et qui reste.
AR, holographie, mapping LED ou vidéo : un espace transformé en expérience. Conçu pour marquer les esprits durablement et créer un moment de fascination collective.
Une couche de réalité augmentée accessible sans application, sur n'importe quel smartphone. Gamification, contenu enrichi, chasse au trésor — sans friction pour l'utilisateur.
Des projets réels, des briefs impossibles, des résultats qui fascinent.
Quand un client ne sait pas encore ce qu'il veut — et repart avec une expérience qu'il n'avait pas imaginée.
Le client avait emménagé dans de nouveaux bureaux et voulait communiquer sur leur histoire à l'occasion d'une soirée d'entreprise. Il était séduit par la réalité augmentée et les hélices holographiques, mais sans concept précis.
L'agence événementielle en charge du projet, à qui j'ai été présenté directement par le client, était dans le même flou. Ma mission tacite : apporter la vision que personne n'avait encore.
« Avec lui, tout est possible. » C'est ce que le client a dit à l'agence. Je suis revenu avec trois propositions là où on n'en attendait qu'une.
J'ai proposé de structurer la soirée autour d'un parcours en trois actes : une chasse au trésor en réalité augmentée à travers les 8 étages des bureaux, des animations de live light painting en cours de soirée, et une anamorphose holographique du logo comme révélation finale.
Chaque élément renforçait le suivant. Le parcours AR gamifiait la découverte des espaces ; le light painting créait des moments de participation collective ; l'anamorphose finale transformait le logo en objet de fascination — visible seulement depuis un point précis, calculé en 3D.
La production a été entièrement menée en interne, de la conception au déploiement le jour J. Ce qui, en agence, aurait mobilisé un chef de projet, un DA, deux développeurs et un prestataire technique.
En cours de projet, les demandes ont évolué plusieurs fois : ajout de noms d'œuvres aux bonus, système d'indices par étage, mécanisme anti-doublon pour la distribution des cadeaux. Chaque nouvelle exigence absorbée et livrée sans délai supplémentaire.
L'anamorphose a nécessité un scan LiDAR de l'espace, une modélisation 3D à l'échelle, une simulation de l'angle de vue optimal, puis le découpage vidéo en segments — le tout présenté en rendu 3D avant installation.
Le client est reparti avec une expérience qu'il n'avait pas imaginée — et une agence qui a découvert un partenaire capable de transformer n'importe quel brief en quelque chose d'inédit. Les participants ont joué, exploré, été surpris. L'anamorphose finale a provoqué l'effet de fascination collective recherché.
Carte blanche. Un lieu iconique. Six dispositifs conçus de zéro — du parapluie poétique au hologramme dansant.
Une agence événementielle mandatée par une banque privée me confie la direction artistique complète d'une soirée client au Centre Pompidou. Plus de 150 invités. Un lieu chargé d'histoire et d'exigence. Aucune contrainte créative — seulement celle de créer quelque chose à la hauteur du lieu et du public.
L'enjeu n'était pas de divertir. C'était de provoquer un état : cette suspension entre stupéfaction et émotion que seule l'art sait produire, dans un contexte où les invités s'y attendent le moins.
Un client de banque privée arrive à une soirée en se préparant à passer une bonne soirée. Il repart avec quelque chose qu'il ne sait pas encore nommer.
Chaque dispositif a été conçu pour agir à un moment précis de la soirée — de l'accueil jusqu'à l'acmé. Ensemble, ils forment un parcours émotionnel qui monte en intensité.
Des danseurs accueillent les invités munis de parapluies sur mesure, chacun équipé d'une enceinte ultra-directionnelle diffusant des poèmes. En passant sous un parapluie, chaque invité entre dans une bulle sonore privée — un poème rien que pour lui, inaudible à 50 centimètres. L'entrée dans la soirée devient un moment intime au milieu de la foule.
Le restaurant en terrasse du Centre Pompidou offre une architecture géométrique d'une rare précision. J'ai conçu un mapping vidéo épousant exactement ces structures — transformant poutres, colonnes et volumes en surfaces d'expression. Le VJing en live, avec des vidéos entièrement réalisées en amont, permettait de faire respirer l'espace au rythme de la soirée.
En collaboration avec une compagnie de danse, deux performances ont été créées spécifiquement pour l'espace et le contexte de la soirée. Les danseurs n'étaient pas un décor — ils étaient des interlocuteurs, traversant l'espace des invités, créant des instants de proximité inattendus.
Une installation générative captait en temps réel les mouvements des danseurs et les traduisait en nuées de particules projetées sur les murs. Chaque geste laissait une trace lumineuse éphémère. Le mouvement devenait visible bien au-delà du corps qui le produisait.
La performance finale : un danseur en chair et en os face à cinq hologrammes de lui-même, alignés dans l'espace. La chorégraphie a été filmée en amont, retravaillée en vidéo stylisée via Notch, puis réinterprétée en live avec le danseur pour créer un dialogue entre le réel et ses doubles numériques. Stupéfaction. Silence. Puis applaudissements.
La soirée commençait avant la soirée. J'ai réalisé la vidéo d'invitation en tournant au Centre Pompidou, posant dès l'envoi le niveau d'exigence de ce qui attendait les invités. Le ton, l'esthétique, la promesse — tout était déjà là.
De la vidéo d'invitation à la performance finale, chaque élément a été conçu, produit et dirigé en cohérence. Collaborations avec une compagnie de danse, fabrication de dispositifs sur mesure, création vidéo, logiciel génératif, holographie — tout coordonné depuis une seule vision.
150 invités d'une banque privée, habitués à l'excellence — et pourtant saisis. La performance holographique finale a provoqué ce moment rare où une salle entière retient son souffle avant d'applaudir. Ce n'était plus une soirée client. C'était une expérience artistique dans l'un des plus grands musées d'art moderne du monde.
Séries Mania. Auditorium plein. France 4 en direct. Un seul brief : rendre hommage aux effets spéciaux. Une réponse : les recréer devant les gens, à mains nues.
L'agence La Lune Rousse me mandate pour concevoir l'ouverture de la cérémonie Séries Mania. Le brief tient en cinq mots. Pas de contrainte de forme, pas de direction esthétique — juste un sujet et une exigence implicite : être à la hauteur d'un festival international, diffusé en direct sur France 4, devant un auditorium plein.
Ma réponse : ne pas imiter les effets spéciaux numériques. Les recréer en direct, avec les mains, devant le public. Rendre visible ce qu'on cache habituellement. Un hommage à Méliès autant qu'à Hollywood — l'art du trucage assumé, célébré, magnifié.
Les effets spéciaux ont toujours cherché à se rendre invisibles. J'ai voulu faire exactement l'inverse : montrer le geste, la ficelle, la main. Et que ce soit encore plus beau.
Sur scène : un écran vert de 5 × 3 mètres, un tapis vert, deux danseurs en costume et deux en combinaison intégrale verte — invisibles à la caméra. Une caméra fixe filme l'ensemble. À jardin : une petite table, une deuxième caméra fixe. En haut de scène : un écran panoramique géant restitue la composition en temps réel.
J'ai créé un livre pop-up géant autour de trois séries : Game of Thrones, Le Bazar de la Charité et Foundation. Chaque page ouvre un univers. En manipulant le livre avec Arthur Chavaudret — magicien et complice — nous intégrions les danseurs en direct dans les maquettes. L'écran géant révélait au public ce que les caméras composaient en temps réel : des danseurs dans des mondes miniatures, vivants.
Pour le chapitre Foundation, des météorites traversent l'espace — tenues au bout de tiges vertes, invisibles à la caméra, parfaitement intégrées à l'image. Le public voit les rochers voler dans l'espace. Il voit aussi les mains qui les tiennent. C'est la promesse du spectacle : l'illusion et son mécanisme, simultanément.
Puis une seule météorite quitte le chroma. Elle sort de l'espace vert, traverse la frontière entre le monde de l'illusion et le monde réel, et arrive dans l'espace sombre où se tient le créateur. Le trucage devient objet. L'effet spécial prend corps. La fiction touche le réel.
Le pont entre la magie et le cinéma, c'est ce moment où l'on ne sait plus de quel côté de l'image on se trouve.
Du livre pop-up conçu et fabriqué sur mesure à la direction des danseurs, de la scénographie chroma key au VJing de la composition en temps réel — chaque élément imaginé, produit et exécuté en cohérence avec une seule idée : célébrer le visible.
L'ouverture a tenu sa promesse : le silence d'une salle qui retient son souffle, l'émotion visible de spectateurs qui assistent à quelque chose qu'ils n'avaient encore jamais vu. Un hommage aux effets spéciaux qui devenait lui-même un effet spécial — fait main, assumé, transmis en direct sur France 4 à travers toute la France.
Jardins d'Étretat. Première ouverture nocturne. Carte blanche. Un parcours où la lumière était à la fois le sujet, le matériau et le guide.
Les Jardins d'Étretat n'avaient jamais ouvert la nuit. Studio Artera me confie la conception de cette première — une soirée intime pour quelques dizaines d'invités, dans l'un des jardins les plus singuliers de Normandie, suspendu au-dessus des falaises.
La carte blanche était totale. J'ai choisi de faire de la lumière le fil conducteur du parcours — non pas comme décor, mais comme matière vivante que l'on cueille, que l'on guide, que l'on offre, et qu'on finit par laisser exister seule.
La lumière n'éclaire pas le jardin. Elle le révèle. Il fallait que les invités le sentent — et que ce soit eux qui l'allument.
J'accueille chaque invité en cueillant une lumière au bout de ses doigts — un geste de magie intime, presque imperceptible. Ces lumières sont déposées une à une dans ma valise-écran, où elles s'animent et s'assemblent pour écrire des haïkus. La poésie naît du geste de chacun.
Ma lampe devient guide. Je conduis les invités à travers le jardin nocturne, faisceau tendu devant moi — un phare humain dans l'obscurité des allées. Le jardin se dévoile par fragments, au rythme du groupe.
Cinq hélices holographiques m'attendent dans le jardin. Je joue avec elles une performance autour d'un bâton de lumière qui virevolte entre mes mains — dialogue entre le geste du magicien et l'image projetée dans l'air. La lumière physique et la lumière virtuelle se répondent.
Devant une table immense, je jongle en contact — boules qui roulent lentement sur les paumes, le temps suspendu. Puis je distribue une partition aux invités : ils y font des trous, librement. Cette partition glissée dans une boîte à musique fait naître une mélodie unique — et chaque note fait varier de petites lumières cachées dans le jardin. Les invités ont, sans le savoir, composé la musique de leur propre promenade.
Un mapping vidéo de grande échelle projette des vagues lumineuses sur la végétation, les structures, le sol. Le jardin entier devient surface d'expression — vivant, respirant, changeant. La lumière ne décore plus : elle transforme.
Des hélices holographiques fixées sur les arbres diffusent des particules de lumière qui pulsent lentement — comme des respirations. Le jardin est vivant. J'éteins ma lampe. Et je laisse les invités continuer seuls, dans ce jardin qu'ils ont, ensemble, allumé.
Chaque station a été imaginée pour produire un état précis chez les invités : émerveillement, participation, contemplation. L'ensemble forme une progression dramaturgique — de l'intime au collectif, du geste magique à la lumière autonome.
Les invités ne visitaient plus un jardin — ils l'habitaient. Chaque station avait produit son propre moment de grâce : la surprise de voir sa lumière devenir poésie, l'émotion de composer sans le savoir, le silence face aux particules qui respirent dans les arbres. Et ce geste final — une lampe qu'on éteint, un jardin qu'on rend — qui dit tout de ce que peut être une expérience quand elle est pensée comme une œuvre.
Parlez-moi de votre projet — même flou, même impossible. Je reviens toujours avec quelque chose.
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